L’ABC des placements en moins de cinq minutes…

3 avril 2026

L’ABC des placements en moins de cinq minutes…

Lorsqu’il est question de placements, il peut être difficile de s’y retrouver parmi les différentes options de retraite et les divers régimes gouvernementaux et types de placements. Par exemple, on confond souvent les types de régimes, comme le REER ou le CELI, et les produits de placement qui peuvent être détenus dans chaque régime.

Voici quelques notions de base qui pourront vous aider.

TYPES DE RÉGIMES

REER

Le régime enregistré d’épargne-retraite est un régime gouvernemental qui permet aux Canadiens de déposer des fonds dans un compte où ils peuvent croître à l’abri de l’impôt jusqu’à leur retrait. De plus, le cotisant a droit à une déduction fiscale pour les cotisations versées. Les cotisations sont limitées à un pourcentage du revenu admissible, jusqu’à concurrence d’un maximum annuel. Au moment de la retraite, les fonds détenus dans ce régime peuvent être transférés à un certain nombre d’options productives de revenus, et le titulaire paie de l’impôt sur ce revenu au fur et à mesure qu’il est retiré.

CELI

Le compte d’épargne libre d’impôt est un autre régime gouvernemental qui permet aux Canadiens de déposer des fonds dans un compte où ils fructifient à l’abri de l’impôt. La différence, c’est que le cotisant n’a pas droit à une déduction fiscale pour ses cotisations. Par contre, il peut retirer les fonds en franchise d’impôt, au besoin. Les droits de cotisation sont moins élevés pour ce type de compte et le plafond annuel est un montant fixe, quel que soit le revenu.

Compte ouvert, ou non enregistré

Il s’agit d’un compte où les fonds peuvent être investis sans plafond de cotisation, mais où toute croissance réalisée est assujettie à l’impôt chaque année. Il existe trois types de revenus de placement : intérêts, dividendes et gains en capital. Chaque type est imposé différemment, à des niveaux différents. Pour certains gains réalisés (c.-à-d. imposables) l’impôt est payable chaque année, tandis que pour d’autres, l’impôt n’est payable qu’au moment de la liquidation du placement.

Bien qu’il existe de nombreux autres types de régimes, comme le REEE, le REEI, le FRV et le FERR, les régimes mentionnés ci-dessus sont les plus courants.

Alors, quels types de placements pouvez-vous détenir dans ces régimes?

TYPES DE PLACEMENTS

CPG

Les certificats de placement garanti sont des instruments relativement simples : une institution garantit le taux payable sur le placement pendant une période déterminée (p. ex., 1, 3 ou 5 ans). Habituellement, plus le terme est long, plus le taux garanti est élevé. En ce moment, ces taux n’ont jamais été aussi bas. Les revenus d’intérêts gagnés sont imposés au taux le plus élevé pour les revenus de placement. Pour cette raison, il peut être avantageux de détenir les CPG dans un compte qui permet une croissance à imposition différée, comme le REER ou le CELI, dont il est question ci-dessus.

Fonds communs de placement

Il s’agit de fonds qui contiennent un panier, ou portefeuille, d’actions et d’obligations. Ils sont constitués par un gestionnaire de portefeuille qui prend les décisions de placement conformément au mandat ou à l’objectif de placement du fonds. Les fonds communs de placement sont assortis de frais correspondant à un pourcentage de leur actif servant à couvrir leurs coûts, habituellement appelés frais de gestion.

Fonds distincts

Il s’agit également de fonds qui contiennent un panier, ou portefeuille, d’actions et d’obligations, tout comme les fonds communs de placement. La différence, c’est qu’ils sont entourés d’une « enveloppe » d’assurance qui peut garantir une valeur minimale à l’échéance du contrat ou au décès du rentier (généralement, l’épargnant). Ils comportent également certaines caractéristiques et certains avantages en matière de planification successorale, notamment la possibilité d’éviter l’homologation au décès, la nécessité de nommer un bénéficiaire et une protection éventuelle contre les créanciers. Les fonds distincts sont assortis de frais plus élevés que les fonds communs de placement, afin de couvrir le coût de l’assurance.

FNB

Les fonds négociés en bourse sont semblables aux fonds communs de placement en ce sens qu’il s’agit d’un panier d’actions ou d’obligations. Toutefois, les parts du fonds sont négociées en bourse, ce qui permet d’acheter et de vendre tout au long de l’ouverture des marchés, comme pour l’achat d’actions. Les FNB ont généralement des frais de gestion moins élevés que les fonds communs de placement ou les fonds distincts, car ils calquent simplement un indice boursier. Nous appelons cela un placement passif, ce qui est différent du gestionnaire de portefeuille qui crée son propre panier d’actions ou d’obligations et gère activement le placement. Les FNB indiciels à gestion passive suivent simplement un indice boursier global, de sorte que si le marché monte, le fonds monte. Toutefois, le marché et votre fonds peuvent aussi descendre. Récemment, des FNB gérés activement ont également été lancés sur le marché, assortis de frais de gestion plus élevés.

Actions

Les actions sont des titres de participation dans une société donnée. Certains épargnants préfèrent choisir leurs propres actions plutôt que de confier ce choix au gestionnaire de portefeuille d’un fonds commun de placement ou d’un fonds distinct. Ces épargnants autonomes travaillent généralement par l’intermédiaire d’une société de courtage offrant un compte en ligne. L’achat ou la vente de ces actions à l’unité comporte des frais de négociation, mais il n’y a généralement pas de frais de gestion associés à ce type de placement.

Conseillers en placement et sociétés de gestion privée de patrimoine

Il s’agit de sociétés qui s’adressent généralement à des épargnants ayant plus de 1 000 000 $ à placer et qui agissent comme un gestionnaire de portefeuille personnel, interagissant directement avec le client pour ce qui a trait à leurs placements. Ces sociétés investissent souvent dans d’autres catégories d’actifs, outre les actions et les obligations, par exemple l’immobilier, les titres hypothécaires, les sociétés non cotées en bourse et d’autres placements non traditionnels, afin de diversifier davantage les portefeuilles de leurs clients. Pour ces services, les sociétés facturent des frais de gestion sur les placements qui sont habituellement inférieurs, en pourcentage, à ceux des fonds communs de placement ou des fonds distincts.

Conseiller-robot

Ces sociétés agissent de la même façon que le conseiller en placement ou le gestionnaire de portefeuille susmentionnés; elles utilisent toutefois une plateforme en ligne où vous pouvez vous inscrire et gérer votre compte. Lors de l’inscription en ligne, vous répondez à une série de questions qui vous aident à déterminer votre tolérance au risque et vos priorités en matière de placement. Ainsi, votre argent est investi dans l’un des nombreux portefeuilles prédéterminés, souvent composés de FNB, qui peuvent faire l’objet d’un suivi en ligne, 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les conseillers-robots facturent généralement des frais concurrentiels, souvent inférieurs à ceux des fonds communs de placement ou des fonds distincts. Contrairement aux conseillers en placement ou aux gestionnaires de portefeuille, ils acceptent généralement des comptes de petite taille.

Source: L’Interconnexion du 1er avril 2026

L’assurance pour votre vie entière

22 novembre 2025

L’assurance pour votre vie entière

L’assurance vie est offerte sous de multiples formes et il est normal de se sentir dépassé lorsque vient le temps de trouver la solution qui vous convient. Il est facile de se laisser tenter par la solution la moins chère et de s’arrêter là. Mais comme pour tout autre produit, l’option la moins chère peut s’avérer très dispendieuse à long terme.

Dans le cas de l’assurance vie, l’option peu coûteuse s’appelle l’assurance vie temporaire. Cette assurance vous procure un capital décès fixe pour une période donnée (10 ans, 20 ans, etc.). Cependant, à chaque renouvellement automatique d’une police temporaire (p. ex., tous les 10 ans dans le cas d’une police 10 ans), les primes augmentent considérablement. En outre, les polices temporaires arrivent souvent à expiration du vivant de l’assuré.

L’assurance qui dure de la souscription jusqu’au jour de votre décès s’appelle l’assurance permanente, et elle est offerte sous de nombreuses formes. L’une des plus anciennes et des plus utilisées s’appelle l’assurance vie entière. Vous pouvez sans doute deviner pourquoi elle s’appelle ainsi.

Comment les prix des polices sont-ils établis?

Il est utile de comprendre comment les primes de toute police d’assurance vie sont établies. En termes simples, tous les titulaires de police doivent payer les primes à l’assureur et, au décès du titulaire de police, le capital décès est payé par l’assureur. Des mathématiciens appelés actuaires sont chargés de prédire le coût des montants versés annuellement sous forme de capital décès et c’est ainsi que les primes sont établies.

Ces actuaires se montrent prudents dans leurs estimations pour s’assurer qu’il y a toujours assez de fonds pour couvrir tous les décès au cours d’une année donnée. Mais qu’arrive-t-il s’il y a moins de décès que prévu ou si le rendement des fonds placés est plus élevé que prévu? Pour la plupart des produits, comme l’assurance temporaire ou les produits sans participation, la société d’assurance garde la différence.

Qu’est-ce qui rend l’assurance vie entière avec participation distincte?

Toutefois, dans le cas des produits vie entière avec participation, la différence est distribuée aux clients sous forme de participations. Ces participations peuvent servir à souscrire des montants d’assurance libérée. Par conséquent, votre capital décès augmente au fil du temps, mais vos primes demeurent les mêmes. Encore mieux, les polices d’assurance vie entière garantissent que les primes n’augmenteront pas et que le capital décès ne diminue jamais, et elles sont assorties d’une valeur de rachat qui croît au fil du temps.

Est-ce que l’assurance vie entière avec participation répond à mes besoins?

Cela étant dit, les polices d’assurance vie entière sont beaucoup plus chères que les polices temporaires standard. Comment savoir si cette assurance vous convient? En règle générale, l’assurance vie entière est très bien adaptée à deux usages. Le premier consiste à maximiser le patrimoine que vous transmettrez à vos proches. Les polices d’assurance vie entière tendent à produire un rendement très favorable au fil du temps et le capital décès est touché par les bénéficiaires libre d’impôt, ce qui fait de cette assurance un excellent moyen de constituer un héritage pour la prochaine génération.

Le second usage consiste à faire croître la valeur de la police pour s’en servir de votre vivant. En utilisant une forme du produit qui permet de constituer rapidement des valeurs de rachat, vous pouvez céder les valeurs en garantie d’un emprunt pour financer divers besoins que vous aurez de votre vivant, comme des études ou l’épargne-retraite. À votre décès, le capital décès libre d’impôt pourra servir à rembourser le reliquat de la dette.

Source: L’interconnexion du 5 novembre 2025

L’assurance protège votre entreprise et lui ouvre des possibilités

20 novembre 2025

L’assurance protège votre entreprise et lui ouvre des possibilités

Votre vie, votre famille et votre entreprise méritent d’être protégées et, si vous êtes un propriétaire d’entreprise, l’assurance peut vous procurer cette sécurité de nombreuses façons que vous ne soupçonnez peut-être même pas. Elle peut également vous donner la possibilité d’augmenter les actifs – et de développer votre entreprise – de façon fiscalement avantageuse pour votre retraite ou votre planification successorale.

L’achat d’actions

Si votre entreprise compte un ou plusieurs actionnaires, pensez à l’assurance lorsque vous établissez une convention d’actionnaires. Advenant le décès ou l’invalidité de l’un des actionnaires, le fait d’avoir souscrit une assurance sur sa tête vous procurera immédiatement les fonds nécessaires pour acheter ses parts et permettra à votre entreprise de traverser cette période sans heurt et de demeurer prospère. Il s’agit d’un moyen plus économique et plus pratique de financer le rachat que l’emprunt, la liquidation d’actifs, la constitution d’une réserve ou l’utilisation des bénéfices nets de l’entreprise. Sans le financement nécessaire, le conjoint ou l’enfant du défunt peut se retrouver actionnaire de l’entreprise une issue qui n’est pas forcément souhaitable pour toutes les parties en cause.

Remarque concernant l’impôt : le capital décès est touché en franchise d’impôt par l’entreprise au décès de l’actionnaire et est porté au crédit du compte de dividendes en capital (CDC). Les fonds du CDC peuvent ensuite être versés, libres d’impôt, aux ayants droit de l’actionnaire. Le CDC est un outil précieux qui peut être utilisé dans le cadre de la planification post mortem pour éviter la double imposition au décès de l’actionnaire.

Garantie d’un prêt commercial

Si vous devez contracter un emprunt pour développer votre entreprise, votre police d’assurance vie peut vous donner les moyens de vous positionner adéquatement. Les prêteurs (soit les institutions financières et bancaires qui prêtent des fonds aux petites entreprises) demandent souvent à l’emprunteur de souscrire une protection d’assurance vie sur la tête des actionnaires et des employés clés comme condition à l’octroi d’un prêt. Ainsi, votre police d’assurance, en plus de vous protéger, vous et les membres de votre famille de même que votre entreprise et ses employés clés, peut également vous aider à rehausser les liquidités de l’entreprise.

Voici d’autres options à prendre en considération :

  • Assurance des personnes clés – Courante dans les petites et moyennes entreprises, cette assurance protège votre entreprise si elle compte une ou plusieurs personnes clés (p. ex., vous, un autre actionnaire ou un cadre) dont la perte en cas de décès, d’invalidité ou de maladie grave nuirait à la santé financière de l’entreprise.

  • Don de bienfaisance – Une assurance détenue par une entreprise peut servir à faire un don à une œuvre de bienfaisance : il suffit de céder la propriété de la police à l’œuvre de bienfaisance ou d’utiliser la police pour financer un don successoral ou un don de l’entreprise.

  • Protection successorale – L’assurance peut servir à payer l’impôt exigible au décès de façon à protéger la valeur du patrimoine pour les bénéficiaires, ce qui s’avère un moyen efficace sur le plan fiscal de constituer ou d’accroître un patrimoine.

  • Partage équitable du patrimoine – Il est courant dans les entreprises familiales que les enfants ne souhaitent pas ou ne puissent pas tous travailler pour l’entreprise, bien que les parents veuillent traiter tous leurs enfants équitablement. Dans une telle situation, l’assurance vie peut procurer les liquidités nécessaires pour parvenir à cette équité.

En fin de compte, intégrer des solutions d’assurance réfléchies à votre planification d’entreprise permet non seulement de protéger votre entreprise et vos proches, mais aussi d’assurer la stabilité à long terme et l’équité pour tous les intervenants.

Source: l’Interconnexion 18 novembre 2025

Suis-je en train de préparer ma retraite de rêve?

18 novembre 2025

Le 16 novembre 2025,

Bonjour chers clientes et chers clients,

Suis-je en train de préparer ma retraite de rêve?
Dans la première partie de ce dossier, nous nous sommes laissés en vous incitant à mettre par écrit votre vision de votre retraite.
Aujourd’hui, nous aborderons l’épineuse question : « Suis-je en train de préparer cette retraite? » et si je suis à la retraite, « Vais-je manquer d’argent pour maintenir mon train de vie.
Cette réflexion devrait déboucher sur une rencontre où nous utiliserons nos outils informatiques pour répondre à cette question et faire des simulations du type : « Et si je changeais ceci, cela, que se passerait-il? »
Nous avons les outils de simulation nécessaires.Vous pouvez aussi utiliser SimulR de Retraite Québec en Cliquant ici :Établir un budget de retraite
Pas encore parlé de budget! Trop de gens s’en tiennent encore à la règle des 70 % du revenu antérieur, une approche simpliste et imparfaite.
Pour débuter, nous vous incitons à établir un budget pour vos années de retraite qui correspondent à votre espérance de vie en santé. Ou, si vous ne pouvez établir ce chiffre, budgéter pour dix ans en utilisant la méthode des différences.

Réduction de dépenses: comme j’arrête de travailler ou que je diminue mon rythme de travail, certains frais devraient baisser : vêtements, les frais de transport reliés au travail, les dîners au bureau, les restaurants le soir, car on est trop épuisé pour cuisiner, etc.
Ceci devrait vous donner un montant que votre nouvelle situation vous permettra d’économiser.

Augmentation des dépenses : de combien vais-je augmenter mes dépenses de voyage? 20 000$, 30 000$. Irais-je plus souvent au restaurant, mes frais de santé devraient augmenter : médicaments, soins non couverts par la RAMQ…
Votre budget actuel, moins les réductions, plus les augmentations vous donnera un budget de départ que vous ajusterez au fur et à mesure de l’évolution de votre retraite.

Une stratégie de retraite doit être révisée tous les deux ou trois ans.

Les décaissements à la retraite
Dans un article paru le 17 juin dans Conseiller.ca, Carole Le Hirez soulignait : « Avec l’allongement de l’espérance de vie, de nombreux retraités passeront souvent autant de temps à décaisser leur épargne qu’à l’accumuler. Or, mal gérer l’étape du décaissement peut coûter cher. »
Dans son article, elle recommande de commencer à parler de décaissement bien avant la retraite. Idéalement dès 50 ans, pendant que les marges de manœuvre sont plus grandes.

Qui encaisse bien, décaissera bien!
Il y a tellement de véhicules permettant d’accumuler de la richesse en vue de la retraite qu’il faut choisir les bons en fonction de son budget et de ses autres sources de revenus.
Quand devrais-je prendre mes retraites gouvernementales (RRQ et PSV) ? Ai-je un fonds de retraite à prestation déterminée, une rente certaine ou viagère ?

Rien n’est figé dans le ciment
Une stratégie de retraite sert de toile de fond que nous ajusterons ensemble au fur et à mesure de l’évolution de votre situation. Il n’y a rien de figé dans le ciment!

Comment voulez-vous ajuster cette toile de fond si vous n’en avez pas?

En terminant, je vous invite à prendre rendez-vous pour élaborer votre toile de fond et faire votre « Check Up » de retraite.

Éric Ste-Marie, Président

Services financiers SFSM Inc.

Source : Conseiller.ca, édition du 17 juin 2025; ÉducÉpargne;

Les tarifs, c’est parti! Gardons la tête haute.

18 mars 2025

Le 18 mars 2025

Bonjour cher client, chère cliente,

Les tarifs, c’est parti
La première vague de tarifs américains est entrée en vigueur ! Qu’est-ce que cela signifie pour l’investisseur ?Séparons les choses
Ceux qui seront le plus durement touchés, à court terme, seront les travailleurs canadiens des secteurs visés par ces droits. Selon certains experts, le Canada aurait les moyens de pallier la situation durant au moins un an. Politiquement, il y aura un boycottage des produits et services américains, dans la mesure du possible. Toutefois, c’est surtout l’impact sur vos placements qui vous inquiète.Votre fonds de réserve revêt toute son importance en cette période qui s’annonce tumultueuse. Il vous permet de palier à vos besoins soudains de liquidité.

Volatilité signifie opportunité
D’ailleurs, cette volatilité s’est manifestée le 3 mars dernier avec une chute de près de 2% du Dow Jones et du S&P 500. Au Canada, la bourse de Toronto a perdu 1,5%.

 Que de belles opportunités d’achat!
N’oubliez jamais et nous le répétons, vous êtes investis pour le long terme. La fluctuation inhérente aux marchés boursiers est une réalité à laquelle il faut s’adapter. Il ne faut non seulement la tolérer, il faut en profiter. L’achat périodique, nous vous le répétons, permet de tirer parti de cette volatilité.

Le mot qui fait trembler : « RÉCESSION »

Méfiez-vous de ce que vous lirez à droite et à gauche. Vérifiez toujours la source. Nous vivons une intense période de désinformation.

Il ne faut ni paniquer ni faire l’autruche!

Journal Le Devoir
Dans une récente édition, le journal Le Devoir rapportait que les économistes québécois, de façon générale, prévoyaient une récession si les tarifs perduraient plusieurs semaines. Les importations américaines vont coûter plus cher. Ce qui produira un effet inflationniste. D’un autre côté, la baisse du Dollar canadien pourrait aider les exportateurs à baisser leurs prix.
Les contre-tarifs canadiens auront un impact négatif sur les consommateurs américains qui ne peuvent se passer des produits canadiens.
Les économistes consultés par Le Devoir concluent que les tarifs seront de courte durée, ce qui évitera au Canada de tomber en récession.

Journal Globe & Mail
Dans son édition de ce matin, Le Globe & Mail écrivait : « À moins que M. Trump ne change rapidement de cap, une récession semble imminente. Selon les modèles économiques de la Banque du Canada, les exportations canadiennes chuteront de 8,5 % au cours de la première année suivant l’imposition des tarifs douaniers, les investissements des entreprises chuteront de près de 12 % et les dépenses de consommation se contracteront de plus de 2 % d’ici 2027. »
« Les économistes du secteur privé et du monde universitaire ont publié une série d’estimations sur l’impact des tarifs douaniers américains, mais tous s’accordent à dire que cet impact sera important. »

Le consensus : « Tout est dans la durée. »

Notre conclusion :
L’impact sur l’économie américaine se fera rapidement sentir et forcera M. Trump à trouver des excuses pour diminuer ou éliminer les tarifs. Malheureusement, il est imprévisible.

En ce qui concerne vos placements, nous veillons au grain pour vous.

N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions.

Pour comprendre la complexité du calcul des tarifs, nous vous suggérons cet article du journal Les Affaires.
Pour lire l’article,  CLIQUEZ ICI

Éric Ste-Marie, Président

Services financiers SFSM Inc.

Sources : Journal Les Affaires, Le Devoir, Globe & Mail

REER, CELI, CELIAPP pour cette année ?

25 février 2024

Le 13 février 2024

Bonjour cher client, chère cliente,

REER, CELI ou CELIAPP

Nous sommes en pleine période des REER, ou devrions nous dire période des REER, CELI, CELIAPP. Il existe plusieurs différences entre ces trois régimes de placement. Nous allons tenter de vous les faire connaître de la façon la plus simple possible. Lequel ou lesquels de ces régimes conviennent mieux à ma situation? Nous allons aussi tenter de répondre à cette question.

Commençons par la plus simple!

Différences entre les trois régimes de placement.

Les limites des régimes

1.-      Limite d’âge.
Il faut avoir 18 ans pour cotiser à un CELI ou à un CELIAPP, alors qu’il n’y a pas d’âge minimum pour cotiser au REER.
Il n’y a pas de limite d’âge pour cotiser à un CELI, alors que pour le REER et le CELIAPP, c’est le 31 décembre de l’année civile où vous atteignez 71 ans.
En ce qui a trait aux cotisations au régime du conjoint, pour le REER, c’est le 31 décembre de l’année civile où son conjoint atteint 71 ans. Impossible de contribuer au CELI d’un conjoint ni à son CELIAPP.

2.-      Limite des cotisations.
REER : Pour l’année fiscale 2023, c’est le plus petit montant entre 18% du revenu gagné en 2022 (Facteur d’équivalence) et 30 780$ + les droits de cotisation non utilisés. Consultez l’avis de cotisation de 2022 pour connaître votre facteur d’équivalence ou FE.
CELI : En 2024, le maximum de cotisation se situe à 7 000$ + les droits de cotisation non utilisés de 2023 + les retraits effectués en 2023.
CELIAPP : En 2024, le maximum de cotisation se situe à 8 000$ + les droits de cotisation non utilisés de 2023.

3.-      Les droits de report
REER : Dès que le particulier a un « revenu ». Les droits sont accumulables et reportables indéfiniment sous réserve de l’âge maximum pour cotiser.
CELI : Débutent à 18 ans. Les droits sont accumulables et reportables indéfiniment.
CELIAP : Débutent dès l’ouverture du compte CELIAPP. Le maximum reportable se situe à 8 000$.

Les aspects fiscaux

1.- Les cotisations
Les cotisations au REER sont entièrement déductibles du revenu gagné, à condition de respecter les limites pour l’année de cotisation.
Les cotisations au CELI ne sont pas déductibles du revenu gagné.
Les cotisations au CELIAPP sont entièrement déductibles du revenu gagné à condition de respecter ses limites de l’année de cotisation.

2.- Les retraits
Les retraits d’un REER, capital et croissance sont entièrement imposables l’année du retrait et viennent s’ajouter au revenu gagné.
Les retraits d’un CELI ne sont jamais imposables, ni pour les sommes cotisées ni pour la croissance.
Les retraits d’un CELIAPP ne sont jamais imposables, ni pour les sommes cotisées ni pour la croissance.

De multiples autres différences

Nous avons tenté de répondre aux questions les plus souvent posées. 

Lequel de ces régimes me convient le mieux?
Nous allons tenter de répondre à la question le plus souvent posée : « Dois-je cotiser à mon REER ou à mon CELI? » Nous considérons que vous avez de l’espace pour cotiser dans les deux régimes. L’arrivée du CELIAPP devrait-elle changer votre stratégie?
Notre réponse s’inspire d’un article de Charles Poulin du journal Les Affaires.

D’entrée de jeu, M. Poulin nous le dit: « C’est du cas par cas »!
Il nous présente quelques lignes directrices qui émergent :

  • Si vous songez à devenir propriétaire dans un avenir moyen terme, maximisez votre CELIAPP. Le scénario le plus gagnant, ce sont les jeunes qui souhaitent acheter dans les 15 prochaines années et qui veulent commencer à cotiser.
  • Une personne qui n’a pas d’enfants qui iront aux études ou qui n’a pas de maison à acheter sera, encore, confrontée à l’éternel dilemme entre CELI et REER. Alors que le REER est pour la retraite le CELI sert surtout comme fonds d’urgence ou un gros projet.

Pour lire l’article au complet,  CLIQUEZ ICI.

N’oubliez jamais que notre rôle consiste à vous aider à choisir entre tous ces régimes, tout en tenant compte des différentes étapes de votre vie.

Éric Ste-Marie, Président
Services financiers SFSM Inc.

Les fonds distincts et la garantie du capital décès

22 décembre 2023

Les fonds distincts et la garantie du capital décès

Précieux outils de planification financière, les fonds distincts présentent notamment de nombreux avantages pour la planification successorale. En effet, ils combinent les meilleures caractéristiques des fonds communs de placement et les attributs d’une police d’assurance. L’un de ces attributs de l’assurance, très important, est la garantie du capital décès, qui garantit qu’un pourcentage précis de la valeur de votre placement sera versé directement à vos bénéficiaires à votre décès. Ce capital décès peut même éviter entièrement l’homologation, ce qui simplifie le processus de règlement de la succession et facilite la transmission de vos placements à vos proches. Les fonds distincts doivent garantir au moins 75 % du capital décès, mais la garantie peut aller jusqu’à 100 %.

La garantie du capital décès ajoute également un niveau de sécurité intégré qui n’est pas offert par les fonds communs de placement et qui peut être de plus en plus utile si vous êtes à la retraite ou vous en approchez. Parallèlement, les fonds distincts vous permettent de placer votre épargne de façon à obtenir un rendement potentiellement plus élevé que les instruments garantis, comme les CPG. La garantie du capital décès constitue une sorte de filet de sécurité qui procure un élément de protection contre le risque de marché au sein de ces fonds.

Une autre caractéristique qui touche la garantie du capital décès et met en lumière les avantages des fonds distincts est la réinitialisation de la garantie. Certains contrats de fonds distincts vous donnent la possibilité d’exercer une réinitialisation de la garantie lorsque la valeur marchande de votre compte de placement est supérieure à la valeur actuelle de la garantie du capital décès. En procédant à la réinitialisation, votre garantie du capital décès sera majorée à la valeur marchande actuelle. Cette caractéristique est certainement très avantageuse, mais il ne faut pas oublier que les réinitialisations de garantie sont généralement limitées à une ou deux par année civile.

Voici deux exemples pour illustrer la valeur de la garantie du capital décès :

Exemple 1 : Vous ouvrez un compte de fonds distincts avec un dépôt initial de 100 000 $ et le contrat comprend une garantie du capital décès de 100 %. Cependant, une correction du marché a fait chuter la valeur de votre placement, qui s’élève désormais à 92 000 $. Comme votre contrat prévoit une garantie du capital décès de 100 %, à votre décès, votre compagnie d’assurance appliquera un « complément » à votre compte et votre bénéficiaire recevra la totalité du capital décès de 100 000 $, soit la valeur totale de votre placement initial.

Exemple 2 : Vous ouvrez un compte de fonds distincts avec un dépôt initial de 100 000 $ et le contrat comprend une garantie du capital décès de 100 %. La valeur marchande du placement passe à 108 000 $ après six mois, vous optez donc pour une réinitialisation de la garantie. Cela portera la valeur de la garantie du capital décès à 108 000 $. Toutefois, à votre décès, la valeur marchande de votre placement a baissé à 103 000 $. Quel que soit le marché, votre bénéficiaire recevra le montant plus élevé correspondant à la valeur marchande actuelle bonifiée par la garantie du capital décès, soit 108 000 $.

Death Benefits Guarantee 2

Cela dit, il est important de retenir que certaines opérations sur fonds distincts ont une incidence sur la garantie du capital décès. Par exemple, les dépôts additionnels dans une police augmentent la garantie du capital décès, tandis que les rachats effectués sur une police la réduisent – souvent de manière proportionnelle. Toutefois, à votre décès, votre bénéficiaire touchera la somme la plus élevée entre la valeur de la garantie et la valeur marchande actuelle. Une caractéristique des plus rassurantes, quoi.

Lorsque l’on contemple la planification de la succession, il est prudent de compter la garantie du capital décès des fonds distincts comme une option valable et viable. C’est définitivement une solution à explorer lorsque vous vous demandez comment placer votre épargne-retraite.

MEMBRE DE :